Le Financial Post a interrogé Nicola Lafleur de Pegas Productions à propos du monde de la porno au Québec et de l’avenir du X lié à la réalité virtuelle.
Voici un extrait :
Though pornography in Montreal may be going to the geeks, one place where there is still a market is in Quebec-made content for a local audience.
According to data compiled by PornHub on its visitors from around the world, the No. 1 search term in the province is “Quebec.”
Pegas Productions, a Quebec City-based company that boasts its niche is “francophone North American” content, says one of its most popular series features public sex at landmarks such as the Old Port of Montreal and Terrasse Dufferin by the Château Frontenac in Quebec City.
“It’s interesting for people from Quebec, but also it’s interesting internationally because there’s a little bit of an exotic side to it,” said Nicola Lafleur, a former landscaper who founded Pegas in 2006 and today has six full-time employees.
Lafleur said the company has always had an Internet focus, but the once-strong DVD and video-on-demand market has dropped off in recent years.
The paysites, meanwhile, remain profitable because they produce unique content and they has started making virtual reality that can’t be as easily pirated and given away for free.
“Virtual reality is fun because it’s an immersive experience and there really is a future in that,” Lafleur said.
Though he says it took five years of running the company to afford pay himself a salary, 10 years and more than 150 films later he says he’s going to stay in the industry even if there’s no promise he’ll get rich doing it.
“It’s a moderate growth but our philosophy is to say we are better taking one step at a time,” he said.
Source : Financial Post
«Montréal, 3e ville en importance pour l’industrie pornographique.» On entend (trop) souvent cette phrase circuler dans les médias, mais est-ce bien vrai? Le site Porn Valley Media semble en douter dans un article qui dépeint l’industrie pornographique québécoise sous un jour peu reluisant. On peut alors se demander quelle place occupe réellement le Québec sur l’échiquier mondial de la pornographie.
Malgré la neige et le -15 degrés au thermomètre, du 15 au 17 janvier dernier, une vague de chaleur a déferlé sûr la métropole!
Eh oui, 2016 marquait la tenue de la 22e édition du célèbre Salon de l’Amour et de la Séduction à la Place Bonaventure de Montréal. Comme à chaque année, cette exposition à la fois sexy et coquine en a mis plein la vue à ses nombreux visiteurs. Et Pegas était de la fête! (suite…)
Cet article de Raphaël Gendron-Martin présente la situation vécue par la professeure de théâtre Jacqueline Laurent-Auger qui a été mise à la porte pour avoir tourné dans des films osés il y a plus de 30 ans.
Une étudiante étrangère regrette d’avoir tourné dans certains films pornographiques québécois de Pegas Productions, une fois que ça famille vivant à des milliers de kilomètres les a vus.
Gabriel Delisle du journal Le Nouvelliste discute du tournage, lors du Festival western de Saint-Tite, d’un film porno produit par AD4X et mettant en vedette Alyson Queen, Vaneska Rex et quelques festivaliers.
L’article du journaliste Marc Allard pour le journal Le Soleil dresse un portrait de la compagnie Pegas Productions et de son président, Nicola Lafleur.
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L’actrice Samantha Ardente de Pegas Productions a fait jaser d’elle, même au Pérou, lors de sa mise à pied comme secrétaire d’une école secondaire.
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